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| À la maison » Au sujet du VIHSIDA » Traitement |
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| Existe-t-il un traitement contre le VIH
et le SIDA ? |
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| Jusqu'à aujourd'hui, il n'existe pas de
traitement concluant pour éliminer le VIH du corps ;
toutefois, un traitement opportun des infections opportunistes
peut permettre à une personne de rester en bonne santé
de nombreuses années. Le traitement couramment disponible
contre le SIDA est le traitement contre les maladies opportunistes.
Normalement, des régimes de traitement standard, utilisés
lors de telles infections par des patients non infectés
par le VIH, fonctionnent également sur des séropositifs.
Si elles sont traitées correctement, presque toutes les
infections opportunistes peuvent être limitées
dans leurs effets. |
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| Cependant, cette dernière décennie,
les chercheurs ont mis au point des médicaments puissants
qui freinent la reproduction du virus à différents
niveaux. Appelés Antiretroviraux, ces médicaments
sont disponibles en trois classes et sous différentes
marques. Pris en combinaison (appelée cocktail ou thérapie
de combinaison) sous prescription médicale spécialisée,
ces médicaments réduisent de manière drastique
la charge virale dans le sang. Toutefois, ils ne guérissent
pas de manière permanente contre le VIH. Cette forme
de traitement, appelée Tri-Thérapie, a conduit
à une énorme réduction du nombre de décès
dus au SIDA. Bien que bon nombre de séropositifs et médecins
aient bien accueilli ces médicaments, certaines personnes
ont connu des effets secondaires importants. Ces médicaments
sont aussi très chers et hors de portée d'une
majorité de personnes infectées. Mais récemment
les prix ont considérablement baissé. |
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| Les trois classes de médicaments
sont : |
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- Les Inhibiteurs nucléosidiques (NRTIs). Les NRTIs
furent les premiers médicaments antirétroviraux
à avoir été développés.
Ils inhibent la réplication du VIH au tout début
en inhibant une enzyme (qui est nécessaire pour la
réplication virale) appelée Transcriptase
Reverse. Ces médisaments sont le Zidovudine (Retrovir,
AZT), le Lamivudine (Epivir, 3TC), le Didanosine (Videx,
ddl), le Zalcitabine (Hivid, ddC), le Stavudine (Zerit,
d4T) et Abacavir (Ziagen).
Les principaux effets secondaires rapportés du
Zidovudine sont une réduction de la moelle épinière,
ce qui entraine une baisse du nombre de globules blancs
et rouges. Les médicaments ddl, ddC et d4T peuvent
endommager les nerfs périphériques (neuropathie
périphérique), conduisant à un fourmillement
et inflammation des mains et des pieds. Un traitement
avec le ddl peut aussi être la cause d'une pancréatite
et le ddC peut être à l'origine d'ulcères
buccaux. A peu près 5% des gens soignés
avec l'Abacavir souffrent de réactions d'hypersensibilité
telles que des irritations associées à de
la fièvre, des nausées, vomissements, diarrhées
et douleurs abdominales. Les réactions d'hypersensibilité
peuvent aussi se produire sans irritation. Dans ce cas-là,
les symptômes apparaissent en général
dans les six premières semaines de traitement et
disparaissent quand la prise de médicament est
interrompue. Si une personne souffre d'hypersensibilité
due à l'Abacavir, il ou elle devrait éviter
de reprendre ce médicament.
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Les Inhibiteurs Non Nucléosidiques (nNRTIs).
Ces médicaments s'attachent directement à
l'enzyme, Transcriptase Reverse. Il existe trois nNRTIs
qui sont approuvés à l'heure actuelle pour
usage clinique : Nevirapine (Viramune), Delavirdine (Rescriptor)
et Efavirenz (Sustiva). Un des principaux effets secondaires
de tous les nNRTIs est l'irritation. En outre, les gens
qui prennent du Efavirenz peuvent avoir d'autres effets
secondaires tels que des rêves anormaux, des insomnies,
des étourdissements ainsi que des difficultés
à se concentrer.
- Les AntiProtéases. Ils interrompent la réplication
du VIH au dernier stade de son cycle de vie en intervenant
sur une enzyme connue sous le nom de Protease du VIH. Cela
induit une désorganisation et une perte des qualités
infectieuses des particules du VIH dans le corps. Parmi
ces médicaments, on compte le Saquinavir (Fortovase),
Ritonavir (Norvir), Indinavir (Crixivan), Nelfinavir (Viracept),
Amprenavir (Agenerase) et Lopinavir (Kaletra).
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| Les effets secondaires les plus communs des AntiProtéases
comprennent des nausées, diarrhées et autres problèmes
digestifs. Elles peuvent également causer des effets
secondaires quand elles interagissent avec certains autres médicaments.
Ceci s'explique par le fait que toutes les AntiProtéases,
à un degré ou à un autre, attaquent un
système d'enzymes dans le foie qui est responsable de
métaboliser un grand nombre de médicaments. De
nouveaux effets secondaires sont apparus avec l'utilisation
continue et diffuse des AntiProteases. Cela inclut des taux
de triglycérides élevés ainsi que des problèmes
avec le métabolisme du sucre, ce qui peut parfois conduire
à un diabète. |
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| Il peut également se produire des anormalités
dans la manière dont la graisse est métabolisée
et déposée dans le corps. Certaines personnes
perdent une grande partie de la graisse de leur corps alors
que d'autres gagnent de la graisse supplémentaire dans
le dos entre leurs épaules ou au ventre. A l'heure actuelle,
personne ne sait pourquoi ces anormalités ont lieu. En
fait, il n'est pas même certain que ces problèmes
aient un lien direct avec le traitement aux AntiProtéases
ou soient dus à une autre cause qui n'a pas encore été
identifiée. De tels problèmes liés au métabolisme
existent chez les gens sous thérapie antirétrovirale
qui n'inclut pas d'AntiProtéases. Bien que ces changements
affectant le corps soient pénibles, la possibilité
qu'ils puissent se produire ne doit pas arrêter les personnes
infectées de se mettre sous traitement anti VIH/SIDA. |
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| Dans une simple combinaison thérapeutique, certains
médecins prescrivent une combinaison d'Inhibiteurs (RTIs).
Mais dans l'HAART (Highly Active AntiRetroviral Therapy), qui
a en fait marqué une étape considérable
dans le traitement du SIDA, c'est une combinaison d'inhibiteurs
et d'Antiprotéases qui est prescrite. |
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| Les gens répondent différemment au traitement
mais s'astreindre à un agenda médical fixe est
extrêmement important. Un traitement pris sans discernement
a pour conséquence une résistance aux médicaments
et une résurgence de la charge virale. C'est pourquoi
un traitement ne doit être pris que sous conseil d'un
médecin.
Cliquez ici pour consulter un médecin. |
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| Qu'en est-il des vaccins ? |
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| Plus d'une douzaine de vaccins contre le VIH
sont actuellement soumis à des tests. Jusqu'à
maintenant, il n'y aucun vaccin pour se prémunir de l'infection
par le VIH. |
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| Qu'est-ce que la transmission parents-enfant
? |
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| Les enfants nés de mères infectées
par le VIH peuvent être infectés par le virus comme
ne pas l'être, mais tous portent les anticorps de leur
mère contre le VIH pendant plusieurs mois après
la naissance. Si ces bébés ne montrent aucun symptôme,
un diagnostic définitif de l'infection par le VIH utilisant
des tests aux anticorps standards peuvent etre effectués
seulement à partir de l'âge de quinze mois. A ce
moment-là, les bébés ont peu de chances
de porter les anticorps de leur mère et produisent leurs
propres anticorps, si ils sont infectés. De nouvelles
technologies pour détecter le VIH lui-même sont
utilisées pour identifier de manière plus précise
l'infection par le VIH chez des enfants de trois à quinze
mois. Un certain nombre de tests sanguins sont en cours d'évaluation
pour savoir s'ils peuvent diagnostiquer l'infection chez des
bébés de moins de trois mois. |
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